Raconter une histoire en français à la 1re personne du singulier est un exercice très important car vous serez forcément, un jour ou l’autre, amenés à faire cela ! Je vous propose ici de vous donner un modèle : je vous raconte un épisode de ma vie pas très agréable mais tout de même assez drôle :-)
Sous la vidéo, vous retrouverez, comme toujours, la transcription et le podcast ! Et n’oubliez pas de faire l’exercice !

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Vous serez peut-être intéressés aussi par LE TEST DE NIVEAU ou L’ACADÉMIE pour parler avec d’autres personnes en français ;-)

Rappel (Fiche)

Pour raconter une histoire dans le passé, on utilise principalement deux temps verbaux :
. Le passé composé pour les actions, surtout l’action principale : Je suis rentré chez moi et après, j’ai fait du café…
. L’imparfait pour décrire, pour les actions secondaires : Il faisait vraiment froid, je me souviens, et même les oiseaux ne chantaient plus…

Je vous conseille aussi cette vidéo : Imparfait / Passé composé !

Exercice 1

Complétez ce passage de la transcription avec le passé composé et l’imparfait.

Min 3:07 de la vidéo !

J’…………….. à avoir un petit peu mal au dos, moi j’ai l’habitude de marcher le soir, je travaille et puis le soir, quand j’ai un petit moment, je vais faire un tour et puis quand je ……………., ben j’avais un peu mal en bas du dos, bon. Ça ……… il y a presqu’un an, et puis en mai, en mai 2017, …………………… à me faire plus mal. Alors,……………….. chez le médecin et ………., qu’est-ce qu’il se passe, tout ça, non, bon, on va faire une résonance, une IRM, d’accord, imagerie par résonance magnétique, et puis on va voir, bon ok. Donc on fait ça et puis il me dit, bon, non, il y a un léger petit problème entre la vertèbre trois et quatre, peut-être, mais ça va, c’est rien d’anormal, à votre âge, c’est normal. Ok, bon. Mais il m’envoie quand même faire des exercices de kiné, et effectivement, ………………… Bon, l’été passe, et l’été ………… mieux, ……… plus ou moins parti, je continue à faire des exercices d’étirement, et cet automne, c’est, ………………………….

…………….. mal au dos, de plus en plus mal, bon. Je retourne chez le, chez le médecin, bon, il me dit, bon vous pouvez peut-être refaire des exercices de kiné. Bon, et puis ça passe, ……………… pas trop envie de recommencer à aller voir le médecin, etc.

……………………, je vais recommencer à faire bien des exercices de kiné comme ……………………………., ça devrait aller mieux. Bon. Ben, ………… mes exercices et ça, ……………………, et puis, un soir, ou plutôt au petit matin, enfin dans la nuit en fait, à exactement deux heures du matin, alors là, pff, c’est là, c’est là que ………….. le pire, je me suis, ……………………… à deux heures du matin et je dis à Noemi, Noemi, ça ne va pas, ça ne va pas ! J’ai super mal au dos, et là tout d’un coup la douleur monte, monte, monte, et ………., bah c’est simple, ………………… aussi mal de ma vie ! Pourtant …………………. beaucoup de choses, je me suis cassé les deux chevilles, des doigts de pied, des côtes, mais là, pff, une douleur de dingue, quoi ! Alors, ……….. à la jambe gauche en fait, très, très mal. ……… une douleur, ……… l’impression qu’on me, qu’on me ………. la jambe à vif, quoi. C’était dingue ! Bon, du coup je dis à Noemi, vite, appelle tout de suite le SAMU quoi, l’ambulance, et donc elle appelle, elle appelle le public, quoi, au début, ils disent, oui, oui, on va arriver mais moi …………. là, aah ! J’en peux plus, j’en peux plus ! …………m’évanouir, tomber dans les pommes, ……………. tomber dans les pommes de douleur. Bon, de justesse, ……………………. dans les pommes et finalement, bon, le médecin …………… mais une heure et demie après, quoi ! Et en fait, entre-temps, comme ………………, ………….. aussi le privé, parce que j’ai une assurance dans le privé, en Espagne c’est assez courant, et donc en fait, ………………………, c’est qu’au bout d’une heure et demie, ……………….., et heureusement ils sont arrivés les deux en même temps, parce que, en fait, le public, ……………….., un, un médecin et le privé ………………….. une ambulance. Donc en fait, ………………………… les deux, ben je ne sais pas comment on aurait fait !

Exercice 2

À votre tours, racontez un évènement de votre vie. Si un mot important vous manque, cherchez-le, sur le moment, sur Google Translate. S’il s’agit d’une expression importante, notez-la et essayez de l’apprendre ! Faites cet exercice au moins une fois par semaine et vous allez voir les progrès incroyables que vous allez faire : résultats garantis ! :-)

Histoire en français – Transcription (correction de l’exercice)

Bonjour et bienvenue sur Français avec Pierre. Alors oui, aujourd’hui je vais faire une vidéo tout seul, sans Noemi, mais ne partez pas, ça va quand même être très intéressant. Alors oui, c’est vrai aujourd’hui, ben j’ai pas vraiment besoin de Noemi parce que je vais vous raconter une histoire, voilà. Ça fait longtemps que vous me dites, tiens Pierre, avant tu nous racontais des histoires comme par exemple, je ne sais pas si vous avez vu l’histoire des deux frères, par exemple.

Et ben il y a certains, certaines personnes qui m’ont demandé de raconter à nouveau une histoire. Donc aujourd’hui, je vais vous raconter une histoire, et en fait, pour changer un petit peu, je vais vous raconter mon histoire.

En tout cas, une histoire qui m’est arrivée à moi. Alors pourquoi ? Eh bien parce que, en fait, je vais donc parler à la première personne du singulier, je, et c’est très important, c’est très intéressant parce que, en fait, en général, la plupart du temps quand on parle, on parle à la première personne du singulier.

Et certainement que vous aurez l’occasion, dans votre vie, de raconter en français une histoire à la première personne du singulier, donc ça va vous servir d’exemple. Alors, j’essaye de parler doucement parce que j’aimerais que, ben, des gens d’un niveau pas forcément très élevé puissent utiliser aussi cette vidéo. Euh, regardez bien comment je vais utiliser les temps du passé, notamment l’imparfait et le passé composé. Mais vous allez voir que je vais quand même utiliser certainement beaucoup le présent parce que même dans le passé on utilise le présent. Vous allez voir.

Allez, on y va. Donc en fait, j’aurais pu vous raconter plusieurs histoires vraies de ma vie et peut-être que dans d’autres vidéos je vous en raconterai des, peut-être un peu plus excentriques, un peu plus drôles, mais aujourd’hui je me suis dit, ben je vais leur raconter quelque chose qui m’est arrivé il n’y a pas très longtemps, et puis, et puis vous êtes au courant, c’est l’histoire, ben de mon hernie discale. Parce que voilà, j’ai été opéré il n’y a pas très longtemps.

Donc je vais vous raconter comment ça s’est passé mais vous allez voir qu’il y a aussi des choses drôles dans cette histoire et c’est pour ça que ça vaut le coup de la raconter.

Allez, je commence. Donc je pourrais être, par exemple, chez le médecin et puis il me dirait, bon, je vous écoute, qu’est-ce qu’il vous est arrivé ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Voilà. Donc je vais commencer par le début, je vais vous raconter toute l’histoire, vous allez voir, c’est assez marrant et puis il y a d’autres moments où c’est un peu plus, un peu moins drôle. Bien. Donc, en fait, tout a commencé, c’était quand exactement ? C’était il y a presqu’un an, hein, maintenant.

J’ai commencé à avoir un petit peu mal au dos, moi j’ai l’habitude de marcher le soir, je travaille et puis le soir, quand j’ai un petit moment, je vais faire un tour et puis quand je revenais, ben j’avais un peu mal en bas du dos, bon. Ça c’était il y a presqu’un an, et puis en mai, en mai 2017, ça a commencé à me faire plus mal. Alors, je suis allé chez le médecin et j’ai dit, qu’est-ce qu’il se passe, tout ça, non, bon, on va faire une résonance, une IRM, d’accord, imagerie par résonance magnétique, et puis on va voir, bon ok. Donc on fait ça et puis il me dit, bon, non, il y a un léger petit problème entre la vertèbre trois et quatre, peut-être, mais ça va, c’est rien d’anormal, à votre âge, c’est normal. Ok, bon. Mais il m’envoie quand même faire des exercices de kiné, et effectivement, ça m’a soulagé. Bon, l’été passe, et l’été ça allait mieux, c’était plus ou moins parti, je continue à faire des exercices d’étirement, et cet automne, c’est, ça a recommencé.

J’avais mal au dos, de plus en plus mal, bon. Je retourne chez le, chez le médecin, bon, il me dit, bon vous pouvez peut-être refaire des exercices de kiné. Bon, et puis ça passe, j’avais pas trop envie de recommencer à aller voir le médecin, etc.

Je me suis dit, je vais recommencer à faire bien des exercices de kiné comme il m’avait conseillé, ça devrait aller mieux. Bon. Ben, je faisais mes exercices et ça, ça ne passait pas, et puis, un soir, ou plutôt au petit matin, enfin dans la nuit en fait, à exactement deux heures du matin, alors là, pff, c’est là, c’est là que ça a été le pire, je me suis, je me suis réveillé à deux heures du matin et je dis à Noemi, Noemi, ça ne va pas, ça ne va pas ! J’ai super mal au dos, et là tout d’un coup la douleur monte, monte, monte, et c’était, bah c’est simple, j’ai jamais eu aussi mal de ma vie ! Pourtant je me suis cassé beaucoup de choses, je me suis cassé les deux chevilles, des doigts de pied, des côtes, mais là, pff, une douleur de dingue, quoi ! Alors, j’avais très mal à la jambe gauche en fait, très, très mal. C’était une douleur, j’avais l’impression qu’on me, qu’on me sciait la jambe à vif, quoi. C’était dingue ! Bon, du coup je dis à Noemi, vite, appelle tout de suite le SAMU quoi, l’ambulance, et donc elle appelle, elle appelle le public, quoi, au début, ils disent, oui, oui, on va arriver mais moi j’étais là, aah ! J’en peux plus, j’en peux plus ! J’ai failli m’évanouir, tomber dans les pommes, j’ai failli tomber dans les pommes de douleur. Bon, de justesse, je ne suis pas tombé dans les pommes et finalement, bon, le médecin est arrivé mais une heure et demie après, quoi ! Et en fait, entre-temps, comme il n’arrivait pas, on a appelé aussi le privé, parce que j’ai une assurance dans le privé, en Espagne c’est assez courant, et donc en fait, ce qu’il s’est passé, c’est qu’au bout d’une heure et demie, ils sont arrivés, et heureusement ils sont arrivés les deux en même temps, parce que, en fait, le public, ils ont envoyé, un, un médecin et le privé ils ont envoyé une ambulance. Donc en fait, s’il n’y avait pas eu les deux, ben je ne sais pas comment on aurait fait !

Bref, en tout cas, le, le médecin me fait une piqûre donc, d’un antidouleur super fort, et au bout d’une demi-heure, la douleur commence à passer et ils ont pu me mettre dans une chaise roulante en fait, et m’amener après, me mettre dans l’ambulance et m’amener à l’hôpital privé, puisque l’ambulance était du privé. Bon. Donc là, je passe une nuit avec de la morphine, etc. La douleur commence à se calmer un peu et puis le lendemain matin, donc j’ai vu deux, enfin je vois un premier médecin, il vient me voir, il me dit, bon, pfff, je ne sais pas, non, c’est peut-être pas très grave. Je lui dis, bon ben vous allez peut-être me faire une radio, une résonance magnétique, une IRM ? Et, bof, non, je ne sais pas, on va voir, et en plus il était, mais vraiment, pas gentil quoi. J’étais, vraiment je souffrais. Il était, mais vraiment, borné quoi ! Et en plus, après, donc dans la matinée, entre-temps, ben Noemi amène les enfants à l’école, et tout ça, bon, je communiquais avec elle, je, on parlait par WhatsApp, par téléphone, et elle finit par venir dans l’après-midi. Et, et là, quand elle vient, il y a le médecin qui revient et elle lui dit, alors, qu’est-ce qu’il se passe ? Il lui dit, écoutez, j’ai raconté ça je ne sais pas combien de fois à votre mari, alors je ne vais pas vous raconter à nouveau à vous ! Ah, bon, bon. Et là, arrive un autre médecin, une femme cette fois-ci.

Mais qui était, je n’ai jamais vu un médecin comme ça de ma vie, quoi, c’était, elle m’a engueulé, elle m’a crié dessus, quoi, en disant, mais vous n’avez rien du tout ! C’est, c’est n’importe quoi, c’est une bursite ce que vous avez, alors arrêtez tout, bon vous rentrez chez vous. D’accord, d’accord, alors moi je, je me disais, mais je n’ai qu’une envie, c’est rentrer chez moi parce qu’avec ces fous, là, je veux rentrer chez moi.

Et donc, bon, ils me disent, ok, vous pouvez rentrer chez vous, donc j’essaye de me lever et j’essaye de marcher, et en fait ma jambe gauche, c’est à cette jambe que j’ai eu le problème, eh bien, elle était complètement, elle n’avait plus de, elle ne répondait plus au niveau des muscles, parce qu’en fait c’est le nerf qui a été touché, je vais vous raconter, et donc j’essaye de me lever et en fait je tombe, et, et là, le médecin voit ça, bon j’étais dans une salle avec, il y avait plein de lits, hein, parce que bon, les hôpitaux en Espagne ils sont débordés, et il y avait quand même le médecin qui était par-là, qui était en train de regarder un autre patient, et il me voit, et je m’étale complètement, je ne pensais pas que ça allait faire ça, et je ne pouvais plus du tout marcher quoi, et là, enfin il a un peu compris, quoi, que c’était grave, que je ne faisais pas du cinéma, et il a dit tout de suite, bon, on va vous faire une IRM et on va voir.

Donc, une heure après, je fais une IRM, et en fait, ben là, ils m’ont dit, vous avez une hernie discale, et donc on vous garde cette nuit. Et le lendemain matin, ils m’ont expliqué.

Donc voilà, j’avais une hernie discale. Donc en fait j’ai une hernie discale, alors je ne sais pas si vous savez ce que c’est, moi je ne savais pas du tout avant, je ne pensais pas que c’était grave ou je ne savais pas. En fait, une hernie discale, vous savez, on a des disques entre les vertèbres, sur la colonne vertébrale, et ces disques, c’est un peu, bon, du cartilage en fait. Et dans le disque, vous avez une petite boule qui est faite principalement d’eau. Elle est, c’est assez liquide. Et en fait, ce qu’il se passe, le cartilage, des fois, de certains disques il a tendance, entre trente et quarante, entre trente et cinquante ans surtout, il a tendance à se fissurer, et alors la boule qui est au milieu passe dans le disque et sort du disque. Le problème c’est que ce disque, il est à côté de la moelle épinière et à côté des nerfs qui sortent latéralement. Et du coup, ces fragments qui sortent appuient sur les nerfs, sur la moelle épinière, et c’est pour ça que c’est souvent très douloureux. Et alors en fait, dans mon cas, ce qu’il s’est passé, c’est que ça a été extrêmement douloureux parce que c’est ce qu’on appelle une hernie discale, donc c’était entre la vertèbre trois et quatre, du côté gauche et foraminale, si je ne me trompe pas. C’est-à-dire qu’en fait, ça sort sur le côté, juste à l’endroit, ça n’appuie pas sur la moelle épinière mais plutôt sur la racine du nerf, quand le nerf sort, et à ce moment-là, à cet endroit-là, le nerf a très peu d’espace parce qu’il est comprimé, il est contre l’os en fait, de la vertèbre. Et du coup, quand ça sort à ce niveau-là, ça appuie le nerf contre l’os et ça le comprime énormément. Et du coup, ça fait extrêmement mal. Et donc ensuite, ben je me suis retrouvé à la maison, et au début j’avais pas mal parce que la morphine faisait encore beaucoup d’effet. Et plein de médicaments, ils m’avaient bourré de médicaments, évidemment ils m’avaient mis le goutte à goutte on appelle ça, hein, quand vous, donc vous voyez, ça fait du vocabulaire intéressant, et, et donc à la maison au début je n’avais pas trop mal. Bon, je me repose, et au bout d’un jour, en fait, le, voilà, la morphine a arrêté un peu de faire de l’effet, et ma jambe que je ne sentais plus, bon je la sens toujours plus trop, mais je ne la sentais toujours plus trop mais, à un endroit de la jambe, entre le genou et la cheville, ça s’est mis à se, à faire une douleur très forte de brûlure, donc c’est assez commun dans les, dans les hernies discales en fait, comme le nerf a eu un problème, le nerf ne comprend plus, envoie des messages faux, et des messages de douleur, et notamment un peu comme des brûlures.

Et alors là, ça a commencé à me faire, mais une douleur de brûlure et dans la cuisse, les muscles de la cuisse, surtout au-dessus, eux, ils ne faisaient pas trop mal, mais ils étaient comme, ils ne répondaient pas quoi, ils me faisaient un peu mal. Bon, donc voyant ça, je suis allé voir des médecins etc.

Bon, je passe un petit peu là tout le parcours parce que ça a été assez compliqué, et finalement grâce à une fille que je connais, qui s’appelle Elena, qui est kiné, je lui raconte cette histoire et puis elle me dit, tu sais je connais un neurochirurgien qui est très, très bon, et voilà, si tu veux te faire opérer, contacte-le. Bon.

Moi, entre-temps, on m’avait dit, si tu peux éviter de te faire opérer, évite. Mais, heureusement, du côté de Noemi, ses oncles, elle a beaucoup d’oncles et tantes, parce qu’ils étaient quatorze dans la famille de ma belle-mère, quatorze frères et sœurs, et du coup, il y en a beaucoup qui sont médecins, d’autres avocats, donc c’est assez utile de temps en temps, et, et donc elle a un oncle qui s’appelle Juan, qui est très sympa et puis il m’a dit, non, si ça te fait très mal, il faut te faire opérer, parce que le nerf est en train de, il est mal, et si tu le laisses comme ça, au bout d’un moment, le nerf il va, il va, comment dire, il va un peu mourir quoi, il ne pourra plus revenir à son état normal, et du coup la jambe ne pourra plus jamais fonctionner bien, les muscles, et du coup, c’est grave, tu peux, après il faut, enfin tu peux perdre une jambe. Bon, donc du coup, voyant que les douleurs ne passaient pas, ben je me suis renseigné, et finalement, ce médecin, ce neurochirurgien, il se trouve qu’il travaillait dans l’hôpital d’une autre, enfin une tante de Noemi qui et aussi médecin et qui travaille à l’hôpital des enfants à Madrid, et ce médecin, ce neurochirurgien, travaille avec elle le matin.

Et notamment, voilà, il opère des tumeurs aux enfants, des choses beaucoup plus graves que moi, et du coup la tante de Noemi, nous, me dit que, effectivement, il est excellent, c’est un très, très bon neurochirurgien. Bon. Alors tout de suite je prends rendez-vous, et tout de suite je le vois, et c’est vrai, ça a été une personne qui est vraiment exceptionnelle, quelqu’un de très, très bien et je tiens à le remercier aujourd’hui. Et il m’explique tout, très calmement, très bien, j’étais avec Noemi, et puis on sort de là et on a tout de suite pris la décision, il faut m’opérer le plus vite possible.

Donc ça a pris un mois, pendant un mois j’ai eu très mal et puis le treize, le treize décembre, je me suis fait, donc, opérer, et voilà, bon, c’est, moi je ne me suis jamais fait opérer, sauf de l’appendicite quand j’étais petit, et c’est vrai que bon, quand on a mon âge, c’est pas pareil, hein, on est plus stressé, et c’est vrai que bon, ça fait toujours un peu peur.

Bon, après l’opération, j’ai eu, j’avais très, très mal, je suis resté trois jours à l’hôpital, et là, j’étais très stressé parce que je me suis dit, ça n’a pas marché et tout. Bon. Et puis je suis rentré à la maison, et on m’a expliqué que comme mon nerf avait été très endommagé en fait, ben ça prend beaucoup de temps. Et un nerf, c’est un, les tissus nerveux en fait, ce, c’est, ce sont des tissus qui prennent énormément de temps à se régénérer, et donc voilà, c’est lent.

Donc actuellement, je suis beaucoup mieux, sinon j’aurais pas pu faire cette vidéo, j’aurais pas pu m’asseoir déjà, j’étais au lit avant et, mais j’ai encore ma jambe qui me brûle beaucoup, même beaucoup moins qu’avant, même si beaucoup moins qu’avant. Et j’ai encore des douleurs dans la cuisse, les muscles de la cuisse me font encore mal, mais petit à petit, je commence à marcher de plus en plus.

Et voilà, je pense que finalement, je vais me récupérer et puis tout va aller bien, mais bon, voilà, déjà je vais beaucoup mieux et le plus dur est passé certainement. Voilà, donc c’est la fin de l’histoire, bon c’était peut-être pas passionnant, mais c’était un exercice, d’accord, j’espère que ça vous a servi de modèle, ce que je vous conseille maintenant, c’est d’essayer, vous aussi, un petit peu comme moi, peut-être un petit peu plus court, de raconter votre histoire, une histoire qui vous est arrivée, peut-être vos vacances par exemple, c’est un excellent exercice et même s’il n’y a pas de professeur devant vous pour vous corriger, ce n’est pas grave, je vous assure que je le fais en anglais, hein, pour m’améliorer en anglais, et vraiment ça marche très bien. Avec ou sans professeur, ça marche très, très bien. Donc je vous conseille vraiment de faire cet exercice. Regardez bien comment j’ai utilisé les temps du passé, le passé composé, l’imparfait, je l’ai fait de manière improvisée, hein, pour que ce soit naturel, je ne me suis pas forcé, donc je ne sais pas, j’ai peut-être utilisé plus l’imparfait si j’ai voulu décrire, hein, pour la description générale, le décor, et j’ai surement utilisé le passé composé quand il s’agissait de l’action, hein, des actions davantage et de l’action principale. Vous avez vu que je n’ai pas utilisé le passé simple, puisque le passé simple, on le réserve, en général, pour les romans, dans les livres, d’accord ? Donc voilà, comme toujours, vous allez retrouver le podcast, la transcription et un exercice, d’accord, dans le blog. Donc je vous laisse le lien, bien évidemment.

Et puis, on se retrouve dans une prochaine vidéo, et cette fois-ci, je vous promets, il y aura Noemi ! Et oui, elle sera là, d’accord ? Bon, n’oubliez pas les pouces en l’air, de vous abonner à la chaine si c’est toujours pas fait et puis n’oubliez pas que maintenant, il y a Instagram aussi, qui est assez intéressant, donc n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram et puis Facebook, bien évidemment. Je vous embrasse très fort et on se retrouve, donc, dans une prochaine vidéo.

Au revoir !

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