Une Histoire en Français : je vous raconte une histoire incroyable qui m’est arrivée quand j”avais environ 23 ans. Il est question de Marseille, de bateau, et … d’un cadavre !!
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Lien vers les vidéos dont je parle dans la vidéo :  Marseille  – Étienne Chouard

 

Une Histoire en Français
Exercice

Écoute la vidéo (ou le podcast) et complète la transcription.

Bonjour et bienvenue sur Français avec Pierre ! Alors aujourd’hui, une nouvelle vidéo et je suis tout seul, je suis sans Noemi parce que je vais vous raconter à nouveau une histoire très sympathique vous allez voir. Alors, la dernière fois,  …………………………..  mon histoire de mon hernie discale bon c’était un peu particulier et puis en fait la vidéo a eu  …………………………..  vous avez bien aimé mais c’est vrai que je crois que, de temps en temps, c’est bien, ça vous fait vraiment un bon exemple de comment raconter une histoire en français et je crois que c’est important et j’espère que, à votre tour, vous essayez de le faire. Bon bref !
Aujourd’hui je vais vous raconter une histoire  …………………………..  et donc, bah voilà, je vais encore utiliser la première personne.
Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée. C’est pas que je sois égocentrique mais c’est bien de parler à la première personne parce que, généralement, on parle à la première personne et donc pour vous ça vous donne un exemple très bon d’accord ? Bon allez !
Donc je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée quand j’avais, je sais plus très bien, je crois que j’avais dans les 24 ans, 23 ans, 22 ans, je sais pas et donc en fait, c’est que,  …………………………..  avec mon meilleur ami de partir l’été au mois de juillet ou au mois d’août en bateau parce que lui il avait la chance d’avoir un bateau.
Je crois qu’à l’époque c’était le bateau de son père en fait, un bateau à voile et même depuis il a son propre bateau mais à l’époque c’était le bateau de son père et en fait même à l’époque,
je crois qu’il vivait sur ce sur ce petit  …………………………..  qui faisait à peine 7 ou 8 mètres, un dériveur en plus.
Alors un dériveur c’est un bateau qui n’a pas de quille en fait c’est à dire que vous pouvez remonter la dérive, dans un voilier c’est une partie très importante.
Donc on partait généralement tous les étés 15 jours 20 jours ensemble et avec d’autres amis. Donc cette fois-ci, on était allés une fois en Corse, on était allés une fois aux Baléares et cette fois-ci on avait décidé de partir longer la côte Méditerranéenne de France et d’aller vers Marseille.
C’est très joli là-bas il y a beaucoup de criques, “les Calanques de Marseille” il y a des îles, c’est magnifique !  ………………………  mais je vais vous raconter un moment précis, c’est quand on est arrivés à Marseille, enfin notre petit séjour à Marseille. Donc je crois qu’on était 6 copains ou 7 au total dans un tout petit bateau, c’était un peu, c’était la bohème quoi mais on s’amusait bien donc on était partis dans d’autres endroits et puis on arrive à Marseille.
Bon, donc au moment où on rentre dans le port de Marseille, c’est un assez grand port,  ……………………….. on n’arrivait plus à diriger le bateau parce que normalement maintenant quand vous rentrez dans des ports, même si vous êtes un voilier, vous devez, vous ne rentrez plus à la voile.
C’est assez difficile de manœuvrer à la voile dans un port, c’est un peu étroit, donc vous rentrez au moteur. Donc  …………………………..  et vous devez rentrer avec le moteur.
Mais il y avait pas mal de vent en plus et tout à coup, on n’avait plus le contrôle du bateau. Alors dans un port en plus, c’est vite, vous pouvez vous cogner avec d’autres bateaux.
C’est assez dangereux et on était là : “Qu’est ce qu’il se passe ?”
Bon le moteur ne répondait plus et du coup on a monté les voiles en fait, on a décidé de monter les voiles et on a réussi quand même tant bien que mal, c’est une expression importante “ça tant bien que mal”, à diriger plus ou moins le bateau et à manœuvrer pour enfin on va dire  ……………………  le bateau. C’est pas le mot très technique pour quelqu’un qui fait de la voile mais on va dire garer le bateau c’est plus facile “amarrer” le bateau si vous voulez.
Donc déjà on avait eu une sacrée peur parce qu’on s’en est bien sortis, le bateau n’avait pas été touché. C’était le bateau de son père en plus donc, vous savez, les bateaux ça va vite.
Si vous le cogner, rapidement, il peut avoir de gros problèmes. Donc, on amarre le bateau et on regarde ce qui s’est passé. Bon en fait ce qui s’est passé, c’est quand même quelque chose d’assez incroyable, ça arrive rarement, c’est qu’on a perdu l’hélice du bateau.
Donc l’hélice du moteur quoi si vous voulez, donc  …………………….. , c’est la partie qui propulse d’accord, le bateau, qui tourne très vite et qui pousse le bateau.
Donc on a à peu près repéré l’endroit où on a perdu le contrôle et avec mon meilleur ami, tous les deux, parce qu’on était un peu les deux les plus casse-cou on va dire on appelle ça être “casse-cou”, des gens qui ont un peu, qui n’ont pas trop peur et qui aime bien l’aventure.
Donc on dit ” ……………………………..  !”. D’accord ? Donc plonger en apnée, c’est quand vous plongez sous l’eau, sans bouteille d’oxygène OK ? Donc c’est-à-dire avec le masque et un tuba et les palmes. Je crois qu’on avait même pas de palmes. Bon, le port de Marseille est quand même assez profond, il devait faire 7 mètres 8 mètres donc c’est pas mal, bon à l’époque on plongeait beaucoup en apnée donc on avait quand même pas mal d’entraînement mais, le problème, c’est que, on voit rien ! Déjà, l’eau est très sale, c’est très sale mais bon on s’en fichait et puis une hélice de bateau, ça coûte quand même assez cher ! Donc on n’avait pas beaucoup d’argent à l’époque, on était étudiants et, voilà, on voulait retrouver cette hélice.
Donc, tous les deux, on cherche dans le port de Marseille. Donc, en fait, l’eau est tellement noire que, quand vous arrivez sur le fond en fait, vous voyez le fond à 1 mètre quoi !
Donc tout à coup ça surprend un petit peu et puis c’est sale, il y a des bouteilles,  …………………………….. , bon ! Et on cherche, on cherche et tout à coup, alors qu’on était sous l’eau, on voit comme des spots, une lumière très forte sous l’eau, un truc vraiment, c’est très étonnant donc en fait on s’approche, on va voir et on arrive donc sous l’eau en fait à l’endroit où il y avait ces spots, on était un peu remontés prendre de la respiration, notre respiration, et on arrive à cet endroit.
Et là, qu’est ce qu’on voit ? En fait, on s’aperçoit qu’il y avait des plongeurs avec des bouteilles d’oxygène. Donc on était là “Oh, c’est marrant, qu’est ce qu’ils font là ?” Et là, en fait on voit qu’ils étaient en train  ……………………………….. Alors c’est quoi “un cadavre”, c’est une personne décédée quoi, morte. D’accord ? Donc quand vous êtes sous l’eau que vous ne voyez rien à un mètre, bon là on voyait un peu plus parce qu’il y avait les spots de lumière, donc on voyait un peu plus, mais que vous arrivez tout à coup vous voyez un cadavre qui devait être dans l’eau depuis un certain temps quand même parce que bon, je vais pas décrire le truc, c’est un peu morbide, mais bon voilà.
Donc, ah, quelle horreur ! Quelle horreur ! Donc on est remontés, on était dégoûtés et on est allés chercher l’hélice, on avait toujours pas trouvé l’hélice et on est allé chercher l’hélice un peu plus loin. On a demandé aux pompiers s’il n’y avait pas d’autres cadavres et donc non, il y avait eu un accident, je me demande si ce n’était pas un règlement de comptes parce qu’à l’époque, à Marseille, il y avait beaucoup de mafia, du banditisme, bon c’était une ville un petit peu chaude … Et non ! Ils avaient retrouvé le corps et donc on est allés chercher l’hélice et on a retrouvé l’hélice hein, qui était grande comme ça, dans le port de Marseille.
On était bien contents ! Donc voilà, en fait, voilà notre aventure quoi et je trouvais que c’était une aventure assez drôle à vous raconter mais en plus ce n’est pas fini !
Voilà, c’est la première fois que j’allais à Marseille et vous allez voir que c’était toute une aventure. Donc bon, on se remet de nos émotions, évidemment  …………………………………..  donc on était 6 ou 7 garçons je ne sais plus et on va voir un peu Marseille la nuit.
Donc on sort dans quelques bars et tout ça on s’amuse bien et puis à un moment entre deux bars, qu’est ce qu’il se passe ? Bien on voit qu’il y avait des, il y avait l’air d’avoir un problème, c’était près du port, il était assez tard et on voyait qu’il y avait des jeunes qui embêtaient, qui agressaient, embêtaient on peut dire, d’autres jeunes mais des jeunes qui avaient l’air plus de bonne famille on va dire. C’était des anglais qui étaient très jeunes qui avaient donc 15 ans à peu près, 14 ans, 15 ans, 16 ans, et je crois qu’ils étaient 4, ils étaient deux garçons et deux filles et, en fait, il y avait d’autres garçons assez jeunes mais qui devaient avoir quand même 18 ans, qui étaient venus les, je sais pas …
Les déranger. Ils voulaient les voler je pense, leurs voler leurs téléphones. À l’époque il y avait des téléphones portables, je sais plus ou leurs voler autre chose. Donc comme on était 6 ou 7 mecs, on dit des “mecs” des garçons. En plus avec certains qui étaient assez grands et  …………………., on s’est dit “Bon on va les aider quand même !” C’est assez normal. Donc on y est allés et puis ben, ils n’étaient pas très commodes les jeunes là, ils étaient plus jeunes que nous mais des, on dit des “grandes gueules” c’est-à-dire qu’ils avaient beaucoup de tchatche quoi, “Ouais, qu’est-ce qu’il se passe, qu’est ce que t’as, machin !” Bon, finalement, comme on discutait avec eux, on essayait de les calmer,
les Anglais ont pu partir et heureusement parce que, les pauvres, ça m’a fait un peu de la peine ils étaient jeunes et ils étaient terrifiés quoi. Donc c’est bien, on a pu les aider, bon finalement ça s’est terminé pas trop mal,
ça a failli terminer mal mais on a réussi à calmer les choses quand même parce qu’ils ont compris qu’on était quand même 6 plus grands qu’eux, et on a pu terminer tout ça dans le calme. Donc on est repartis et, mais bon, voilà ,deuxième aventure en moins de 24 heures à Marseille.
En plus quand on est arrivés au port en fait, il y avait des marins pêcheurs  …………………………………………… , ça j’ai pas raconté mais parce que, là-bas, ils n’aiment pas beaucoup les touristes mais bon, nous on était, ils nous ont pris pour des touristes de gens qui ne connaissent rien à la voile, qui louent un bateau et qui vont faire leur petit tour de Méditerranée. Bon avec mon copain, on a quand même beaucoup d’expérience de bateau, on était partis des mois en plein hiver donc on était pas les touristes typiques quoi !
Mais ils nous ont pris pour ça, ils nous ont quasiment foncés sur le bateau, ils nous ont fait des énormes vagues à côté en nous disant “Ouais ! …” bon, je vais pas dire les mots qui nous ont dits mais vous imaginez. Donc voilà, ………………………….. à Marseille !
Alors c’est presque la fin, mais en fait, j’ai eu l’occasion de retourner à Marseille plusieurs fois. Bon des fois c’était juste de passage très rapide mais il y a un an ou deux, j’ai fait la vidéo avec Étienne Chouard, donc c’est quelqu’un d’assez connu en France qui qui propose, qui fait de la philosophie,
de la politique, qui propose des idées nouvelles en politique, c’est quelqu’un qui m’intéresse et j’ai eu la chance de pouvoir l’avoir au téléphone et il m’a accepté une interview donc j’y suis allé et j’ai fait son interview, vous l’avez sur la chaîne français avec Pierre donc je vous laisserai le lien, et donc je suis, il est de Marseille, il est d’à côté de Marseille et donc je suis allé à nouveau à Marseille et en fait, bon là je suis resté une nuit à l’hôtel tout seul et c’était super, la ville avait un peu changé, elle était un peu plus, un peu moins dangereuse. Bon, je sais pas si elle était très dangereuse avant mais elle était plus dynamique et j’ai beaucoup aimé,
j’ai beaucoup aimé la ville et du coup j’ai fait une vidéo sur Marseille aussi, donc vous pouvez la regarder, je vais vous laisser le lien et mais, il m’est arrivé encore une petite aventure c’est que maintenant on dit que Marseille c’est une ville qui assez, plus tranquille, et plus sûre mais il y a un quartier quand même de Marseille où on dit qu’il vaut mieux éviter. Et c’est vrai que c’est un petit peu chaud ! C’est les banlieues d’accord, je crois que c’est la banlieue est où nord je sais plus comment on l’appelle,
mais bon là donc voilà donc Marseille le centre et tout ça va, mais il y a ce quartier qu’il vaut mieux éviter. Et donc en fait, quand j’ai interviewé Étienne Chouard, il est venu me chercher à l’aéroport en voiture, on a trouvé un bar pour faire l’interview vous verrez, et, après, il m’a raccompagné il m’a dit “Je te ramène dans le centre de Marseille.” parce qu’on était à l’extérieur mais c’était un vendredi soir je crois et il y avait énormément …………………………….
Alors Étienne Chouard il n’aimait pas beaucoup ça il disait “Ah c’est pas vrai ! Je vais pas attendre là comme un idiot et tout !” et bon, il est passé par d’autres chemins, il a contourné la ville et on s’est retrouvés dans la pire banlieue de Marseille et moi j’étais habillé assez propre quand même,
je sais pas si j’avais cette veste ou un polo peut-être, bon ! J’étais assez normal, bon un peu propre sur moi quoi et j’avais une valise assez clean aussi assez propre on dit et dedans il y avait tout mon matériel quoi ! Tout le matériel pour enregistrer la vidéo, la caméra, l’audio et puis mon ordinateur, tout ça quoi ! Et en fait il dit bon écoute je vais te laisser près du métro là, le plus près parce que je ne peux pas aller dans le centre de Marseille,
il faut que je te laisse là. Et je me suis retrouvé ………………………, j’étais vraiment, tout le monde me regardait ou presque et j’avais tout dans ma valise quoi.
Et je me suis dis “Oh là là …”, j’ai stressé et finalement bon j’ai pu prendre le métro et je suis rentré, je suis arrivé dans le centre de Marseille et tout s’est bien passé et après j’ai beaucoup aimé cette ville, j’ai trouvé que les gens étaient très sympas et c’était très sympa mais Marseille, il m’arrive quelques aventures comme ça donc voilà, j’ai cherché qu’est-ce que je pourrais leurs raconter et c’est vrai que ça, c’est quand même quelque chose qui m’a, ouais qui était une bonne aventure ! Bon j’en ai d’autres à vous raconter parce que quand j’étais jeune, je faisais beaucoup de choses, mais voilà, bon ça c’était une histoire que je me suis dit ça va être assez sympathique !
Donc voilà, c’est terminé, j’espère que ça vous a donné un bon exemple, que vous avez vu comment j’ai utilisé les différents temps verbaux. J’ai parlé quand même assez vite, mais bon, il y a tous les sous titres bien sûr, si vous ne les avez pas activés il faut les activer et puis vous avez toute la transcription OK dans le, comme toujours, dans l’article du blog.
Je vous laisse le lien qui va apparaître dans la vidéo là maintenant et puis elle est sous la vidéo aussi et puis si j’ai mis la vidéo sur Facebook je laisserai les liens dessous aussi d’accord ?
Bon voilà pour aujourd’hui, je vous conseille comme toujours d’aller voir notre page Facebook et de nous suivre sur Facebook si c’est toujours pas fait, sur Instagram aussi et puis surtout ben, mettre des pouces en l’air, c’est très important, vous pouvez aussi cliquer sur la cloche si vous voulez être, qu’on vous prévienne à chaque fois que je sors une nouvelle vidéo, qu’on sort une nouvelle vidéo et puis voilà. Vous abonner bien évidemment !
Je vous embrasse très, très fort et puis on se retrouve dans une prochaine vidéo. Bisous, au revoir !

Une Histoire en Français
Correction et Transcription 

Bonjour et bienvenue sur Français avec Pierre ! Alors aujourd’hui, une nouvelle vidéo et je suis tout seul, je suis sans Noemi parce que je vais vous raconter à nouveau une histoire très sympathique vous allez voir. Alors, la dernière fois, je vous ai raconté mon histoire de mon hernie discale bon c’était un peu particulier et puis en fait la vidéo a eu beaucoup de succès vous avez bien aimé mais c’est vrai que je crois que, de temps en temps, c’est bien, ça vous fait vraiment un bon exemple de comment raconter une histoire en français et je crois que c’est important et j’espère que, à votre tour, vous essayez de le faire. Bon bref !
Aujourd’hui je vais vous raconter une histoire beaucoup plus drôle et donc, bah voilà, je vais encore utiliser la première personne.
Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée. C’est pas que je sois égocentrique mais c’est bien de parler à la première personne parce que, généralement, on parle à la première personne et donc pour vous ça vous donne un exemple très bon d’accord ? Bon allez !
Donc je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée quand j’avais, je sais plus très bien, je crois que j’avais dans les 24 ans, 23 ans, 22 ans, je sais pas et donc en fait, c’est que, on avait l’habitude avec mon meilleur ami de partir l’été au mois de juillet ou au mois d’août en bateau parce que lui il avait la chance d’avoir un bateau.
Je crois qu’à l’époque c’était le bateau de son père en fait, un bateau à voile et même depuis il a son propre bateau mais à l’époque c’était le bateau de son père et en fait même à l’époque,
je crois qu’il vivait sur ce sur ce petit voilier qui faisait à peine 7 ou 8 mètres, un dériveur en plus.
Alors un dériveur c’est un bateau qui n’a pas de quille en fait c’est à dire que vous pouvez remonter la dérive, dans un voilier c’est une partie très importante.
Donc on partait généralement tous les étés 15 jours 20 jours ensemble et avec d’autres amis. Donc cette fois-ci, on était allés une fois en Corse, on était allés une fois aux Baléares et cette fois-ci on avait décidé de partir longer la côte Méditerranéenne de France et d’aller vers Marseille.
C’est très joli là-bas il y a beaucoup de criques, “les Calanques de Marseille” il y a des îles, c’est magnifique ! On s’est régalés mais je vais vous raconter un moment précis, c’est quand on est arrivés à Marseille, enfin notre petit séjour à Marseille. Donc je crois qu’on était 6 copains ou 7 au total dans un tout petit bateau, c’était un peu, c’était la bohème quoi mais on s’amusait bien donc on était partis dans d’autres endroits et puis on arrive à Marseille.
Bon, donc au moment où on rentre dans le port de Marseille, c’est un assez grand port, tout d’un coup on n’arrivait plus à diriger le bateau parce que normalement maintenant quand vous rentrez dans des ports, même si vous êtes un voilier, vous devez, vous ne rentrez plus à la voile.
C’est assez difficile de manœuvrer à la voile dans un port, c’est un peu étroit, donc vous rentrez au moteur. Donc vous baissez les voiles et vous devez rentrer avec le moteur.
Mais il y avait pas mal de vent en plus et tout à coup, on n’avait plus le contrôle du bateau. Alors dans un port en plus, c’est vite, vous pouvez vous cogner avec d’autres bateaux.
C’est assez dangereux et on était là : “Qu’est ce qu’il se passe ?”
Bon le moteur ne répondait plus et du coup on a monté les voiles en fait, on a décidé de monter les voiles et on a réussi quand même tant bien que mal, c’est une expression importante “ça tant bien que mal”, à diriger plus ou moins le bateau et à manœuvrer pour enfin on va dire garer le bateau. C’est pas le mot très technique pour quelqu’un qui fait de la voile mais on va dire garer le bateau c’est plus facile “amarrer” le bateau si vous voulez.
Donc déjà on avait eu une sacrée peur parce qu’on s’en est bien sortis, le bateau n’avait pas été touché. C’était le bateau de son père en plus donc, vous savez, les bateaux ça va vite.
Si vous le cogner, rapidement, il peut avoir de gros problèmes. Donc, on amarre le bateau et on regarde ce qui s’est passé. Bon en fait ce qui s’est passé, c’est quand même quelque chose d’assez incroyable, ça arrive rarement, c’est qu’on a perdu l’hélice du bateau.
Donc l’hélice du moteur quoi si vous voulez, donc l’hélice, c’est la partie qui propulse d’accord, le bateau, qui tourne très vite et qui pousse le bateau.
Donc on a à peu près repéré l’endroit où on a perdu le contrôle et avec mon meilleur ami, tous les deux, parce qu’on était un peu les deux les plus casse-cou on va dire on appelle ça être “casse-cou”, des gens qui ont un peu, qui n’ont pas trop peur et qui aime bien l’aventure.
Donc on dit “On va plonger en apnée !”. D’accord ? Donc plonger en apnée, c’est quand vous plongez sous l’eau, sans bouteille d’oxygène OK ? Donc c’est-à-dire avec le masque et un tuba et les palmes. Je crois qu’on avait même pas de palmes. Bon, le port de Marseille est quand même assez profond, il devait faire 7 mètres 8 mètres donc c’est pas mal, bon à l’époque on plongeait beaucoup en apnée donc on avait quand même pas mal d’entraînement mais, le problème, c’est que, on voit rien ! Déjà, l’eau est très sale, c’est très sale mais bon on s’en fichait et puis une hélice de bateau, ça coûte quand même assez cher ! Donc on n’avait pas beaucoup d’argent à l’époque, on était étudiants et, voilà, on voulait retrouver cette hélice.
Donc, tous les deux, on cherche dans le port de Marseille. Donc, en fait, l’eau est tellement noire que, quand vous arrivez sur le fond en fait, vous voyez le fond à 1 mètre quoi !
Donc tout à coup ça surprend un petit peu et puis c’est sale, il y a des bouteilles, des trucs dégueulasses, bon ! Et on cherche, on cherche et tout à coup, alors qu’on était sous l’eau, on voit comme des spots, une lumière très forte sous l’eau, un truc vraiment, c’est très étonnant donc en fait on s’approche, on va voir et on arrive donc sous l’eau en fait à l’endroit où il y avait ces spots, on était un peu remontés prendre de la respiration, notre respiration, et on arrive à cet endroit.
Et là, qu’est ce qu’on voit ? En fait, on s’aperçoit qu’il y avait des plongeurs avec des bouteilles d’oxygène. Donc on était là “Oh, c’est marrant, qu’est ce qu’ils font là ?” Et là, en fait on voit qu’ils étaient en train de remonter un cadavre. Alors c’est quoi “un cadavre”, c’est une personne décédée quoi, morte. D’accord ? Donc quand vous êtes sous l’eau que vous ne voyez rien à un mètre, bon là on voyait un peu plus parce qu’il y avait les spots de lumière, donc on voyait un peu plus, mais que vous arrivez tout à coup vous voyez un cadavre qui devait être dans l’eau depuis un certain temps quand même parce que bon, je vais pas décrire le truc, c’est un peu morbide, mais bon voilà.
Donc, ah, quelle horreur ! Quelle horreur ! Donc on est remontés, on était dégoûtés et on est allés chercher l’hélice, on avait toujours pas trouvé l’hélice et on est allé chercher l’hélice un peu plus loin. On a demandé aux pompiers s’il n’y avait pas d’autres cadavres et donc non, il y avait eu un accident, je me demande si ce n’était pas un règlement de comptes parce qu’à l’époque, à Marseille, il y avait beaucoup de mafia, du banditisme, bon c’était une ville un petit peu chaude … Et non ! Ils avaient retrouvé le corps et donc on est allés chercher l’hélice et on a retrouvé l’hélice hein, qui était grande comme ça, dans le port de Marseille.
On était bien contents ! Donc voilà, en fait, voilà notre aventure quoi et je trouvais que c’était une aventure assez drôle à vous raconter mais en plus ce n’est pas fini !
Voilà, c’est la première fois que j’allais à Marseille et vous allez voir que c’était toute une aventure. Donc bon, on se remet de nos émotions, évidemment on décide de sortir le soir donc on était 6 ou 7 garçons je ne sais plus et on va voir un peu Marseille la nuit.
Donc on sort dans quelques bars et tout ça on s’amuse bien et puis à un moment entre deux bars, qu’est ce qu’il se passe ? Bien on voit qu’il y avait des, il y avait l’air d’avoir un problème, c’était près du port, il était assez tard et on voyait qu’il y avait des jeunes qui embêtaient, qui agressaient, embêtaient on peut dire, d’autres jeunes mais des jeunes qui avaient l’air plus de bonne famille on va dire. C’était des anglais qui étaient très jeunes qui avaient donc 15 ans à peu près, 14 ans, 15 ans, 16 ans, et je crois qu’ils étaient 4, ils étaient deux garçons et deux filles et, en fait, il y avait d’autres garçons assez jeunes mais qui devaient avoir quand même 18 ans, qui étaient venus les, je sais pas …
Les déranger. Ils voulaient les voler je pense, leurs voler leurs téléphones. À l’époque il y avait des téléphones portables, je sais plus ou leurs voler autre chose. Donc comme on était 6 ou 7 mecs, on dit des “mecs” des garçons. En plus avec certains qui étaient assez grands et costauds, on s’est dit “Bon on va les aider quand même !” C’est assez normal. Donc on y est allés et puis ben, ils n’étaient pas très commodes les jeunes là, ils étaient plus jeunes que nous mais des, on dit des “grandes gueules” c’est-à-dire qu’ils avaient beaucoup de tchatche quoi, “Ouais, qu’est-ce qu’il se passe, qu’est ce que t’as, machin !” Bon, finalement, comme on discutait avec eux, on essayait de les calmer,
les Anglais ont pu partir et heureusement parce que, les pauvres, ça m’a fait un peu de la peine ils étaient jeunes et ils étaient terrifiés quoi. Donc c’est bien, on a pu les aider, bon finalement ça s’est terminé pas trop mal,
ça a failli terminer mal mais on a réussi à calmer les choses quand même parce qu’ils ont compris qu’on était quand même 6 plus grands qu’eux, et on a pu terminer tout ça dans le calme. Donc on est repartis et, mais bon, voilà ,deuxième aventure en moins de 24 heures à Marseille.
En plus quand on est arrivés au port en fait, il y avait des marins pêcheurs qui nous ont foncé sur le bateau, ça j’ai pas raconté mais parce que, là-bas, ils n’aiment pas beaucoup les touristes mais bon, nous on était, ils nous ont pris pour des touristes de gens qui ne connaissent rien à la voile, qui louent un bateau et qui vont faire leur petit tour de Méditerranée. Bon avec mon copain, on a quand même beaucoup d’expérience de bateau, on était partis des mois en plein hiver donc on était pas les touristes typiques quoi !
Mais ils nous ont pris pour ça, ils nous ont quasiment foncés sur le bateau, ils nous ont fait des énormes vagues à côté en nous disant “Ouais ! …” bon, je vais pas dire les mots qui nous ont dits mais vous imaginez. Donc voilà, chouette aventure à Marseille !
Alors c’est presque la fin, mais en fait, j’ai eu l’occasion de retourner à Marseille plusieurs fois. Bon des fois c’était juste de passage très rapide mais il y a un an ou deux, j’ai fait la vidéo avec Étienne Chouard, donc c’est quelqu’un d’assez connu en France qui qui propose, qui fait de la philosophie,
de la politique, qui propose des idées nouvelles en politique, c’est quelqu’un qui m’intéresse et j’ai eu la chance de pouvoir l’avoir au téléphone et il m’a accepté une interview donc j’y suis allé et j’ai fait son interview, vous l’avez sur la chaîne français avec Pierre donc je vous laisserai le lien, et donc je suis, il est de Marseille, il est d’à côté de Marseille et donc je suis allé à nouveau à Marseille et en fait, bon là je suis resté une nuit à l’hôtel tout seul et c’était super, la ville avait un peu changé, elle était un peu plus, un peu moins dangereuse. Bon, je sais pas si elle était très dangereuse avant mais elle était plus dynamique et j’ai beaucoup aimé,
j’ai beaucoup aimé la ville et du coup j’ai fait une vidéo sur Marseille aussi, donc vous pouvez la regarder, je vais vous laisser le lien et mais, il m’est arrivé encore une petite aventure c’est que maintenant on dit que Marseille c’est une ville qui assez, plus tranquille, et plus sûre mais il y a un quartier quand même de Marseille où on dit qu’il vaut mieux éviter. Et c’est vrai que c’est un petit peu chaud ! C’est les banlieues d’accord, je crois que c’est la banlieue est où nord je sais plus comment on l’appelle,
mais bon là donc voilà donc Marseille le centre et tout ça va, mais il y a ce quartier qu’il vaut mieux éviter. Et donc en fait, quand j’ai interviewé Étienne Chouard, il est venu me chercher à l’aéroport en voiture, on a trouvé un bar pour faire l’interview vous verrez, et, après, il m’a raccompagné il m’a dit “Je te ramène dans le centre de Marseille.” parce qu’on était à l’extérieur mais c’était un vendredi soir je crois et il y avait énormément d’embouteillages.
Alors Étienne Chouard il n’aimait pas beaucoup ça il disait “Ah c’est pas vrai ! Je vais pas attendre là comme un idiot et tout !” et bon, il est passé par d’autres chemins, il a contourné la ville et on s’est retrouvés dans la pire banlieue de Marseille et moi j’étais habillé assez propre quand même,
je sais pas si j’avais cette veste ou un polo peut-être, bon ! J’étais assez normal, bon un peu propre sur moi quoi et j’avais une valise assez clean aussi assez propre on dit et dedans il y avait tout mon matériel quoi ! Tout le matériel pour enregistrer la vidéo, la caméra, l’audio et puis mon ordinateur, tout ça quoi ! Et en fait il dit bon écoute je vais te laisser près du métro là, le plus près parce que je ne peux pas aller dans le centre de Marseille,
il faut que je te laisse là. Et je me suis retrouvé dans ce quartier, j’étais vraiment, tout le monde me regardait ou presque et j’avais tout dans ma valise quoi.
Et je me suis dis “Oh là là …”, j’ai stressé et finalement bon j’ai pu prendre le métro et je suis rentré, je suis arrivé dans le centre de Marseille et tout s’est bien passé et après j’ai beaucoup aimé cette ville, j’ai trouvé que les gens étaient très sympas et c’était très sympa mais Marseille, il m’arrive quelques aventures comme ça donc voilà, j’ai cherché qu’est-ce que je pourrais leurs raconter et c’est vrai que ça, c’est quand même quelque chose qui m’a, ouais qui était une bonne aventure ! Bon j’en ai d’autres à vous raconter parce que quand j’étais jeune, je faisais beaucoup de choses, mais voilà, bon ça c’était une histoire que je me suis dit ça va être assez sympathique !
Donc voilà, c’est terminé, j’espère que ça vous a donné un bon exemple, que vous avez vu comment j’ai utilisé les différents temps verbaux. J’ai parlé quand même assez vite, mais bon, il y a tous les sous titres bien sûr, si vous ne les avez pas activés il faut les activer et puis vous avez toute la transcription OK dans le, comme toujours, dans l’article du blog.
Je vous laisse le lien qui va apparaître dans la vidéo là maintenant et puis elle est sous la vidéo aussi et puis si j’ai mis la vidéo sur Facebook je laisserai les liens dessous aussi d’accord ?
Bon voilà pour aujourd’hui, je vous conseille comme toujours d’aller voir notre page Facebook et de nous suivre sur Facebook si c’est toujours pas fait, sur Instagram aussi et puis surtout ben, mettre des pouces en l’air, c’est très important, vous pouvez aussi cliquer sur la cloche si vous voulez être, qu’on vous prévienne à chaque fois que je sors une nouvelle vidéo, qu’on sort une nouvelle vidéo et puis voilà. Vous abonner bien évidemment !
Je vous embrasse très, très fort et puis on se retrouve dans une prochaine vidéo. Bisous, au revoir !

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